Archives de catégorie : Le club

Les informations sur le club

Soirée « Scanner des films argentiques en les photographiant ». Lundi 2 février 2026

Initiation et présentation au club du matériel pour photographier des négatifs ou diapositives à un niveau professionnel. Du 24x36mm au 4×5″ en passant par du 6x6cm. Ce sera aussi l’occasion de se familiariser avec une coupeuse pro de films 135 et 120. Un massicot pour faire une belles séparations de vos films pour les montages dans des caches ou pour faire des bandes de 6 images pour le rangement soigné dans les feuilles d’archivage. Et fini les tirages plein cadre avec un bout d’image qui manque !

CPCC Superachromat 50

Film exclusif, disponible seulement pour les membres du Photo Ciné Club de Carouge.

Pour perpétuer la tradition d’originalité du cpcc actif depuis 1963 à Carouge, voici le prototype de notre prochaine production de film de haute qualité en noir et blanc. Ce film panchromatique à haute résolution permet une reproduction sur une gamme très large de la lumière visible jusqu’à l’Infra rouge proche.

Film de 36 poses sera conditionné en 40 poses au printemps 2026

Le Superachromat 50 est un film sélectionné et reconditionné par le CPCC. Un grain ultra fin et une sensibilité super panchromatique Le film peut être développé avec les révélateurs classiques et permet aussi une restitution positive (diapo noir /blanc) avec le kit Scala d’Adox. Les tons sont particulièrement subtils et la résolution est d’un niveau supérieur. Avec une sensibilité de 50 asa ce film est idéal pour le travail en studio en paysage avec des objectifs lumineux de qualités supérieurs.

VOYAGE DU CPCC À TBILISSI (GÉORGIE) DE FIN SEPTEMBRE À DÉBUT OCTOBRE 2025

Projet ambitieux cette année: un week-end prolongé en Géorgie!

En avril, Pascal, le président du club, proposait : « Et si nous allions à Tbissili en automne ? » Il fut le premier surpris de constater que 5 autres membres étaient partants pour cette destination dont la prononciation même ne faisait pas l’unanimité, tellement la Géorgie n’était pour la plupart d’entre nous qu’un espace vague quelque part « à l’Est », comme ancienne république soviétique.

Six billets d’avion furent promptement achetés. Les préparatifs, bien plus tardifs, furent réduits à leur plus simple expression.

Préparation sur post-it:

Ainsi donc, le 25 septembre de tôt matin, six membres du CPCC décollaient de l’aéroport de Genève sur un vol low-cost direct pour Tbilissi (encore appelée Tbissili par des irréductibles). Nous n’arrivâmes au centre-ville, la fameuse Place de la Liberté, ou Liberty Square, qu’en fin d’après-midi. Nous avions en effet été contraints d’observer (tant qu’à attendre) longuement les queues de voyageurs étrangers arrivant à l’aéroport de la capitale géorgienne, dont de nombreux touristes indiens, par exemple. Faisant fi des taxis, il nous fallut plus d’une heure pour arriver à destination en bus, un omni-bus qui nous offrit le loisir d’embrasser des yeux les avenues parcourues [qqun a des souvenirs particuliers?].

Nous nous sommes répartis dans trois lieux différant quant à la situation géographique et au type de logement (hôtel, chambre chez l’habitant et auberge de jeunesse). Nous avions convenu tout de même que notre centre de gravité serait la Place de la Liberté, lui-même proche de la vieille, vieille ville de Tbilissi.

Le lendemain, le vendredi 26, fut consacré à une découverte sans plan précis des lieux. Il faut dire que Tbilissi compte 1.3 millions d’habitants, à comparer avec une population totale de 3.7 millions d’habitants (le nombre de Géorgiens vivant à l’étranger variant de 0,5 à 1,5 millions selon les sources); la capitale est très étendue.
Nous avons choisi d’avoir une vue globale en empruntant l’un des téléphériques reliant la ville au parc d’attractions la surplombant [des souvenirs?]. Nous avons ensuite découvert la vieille ville, particulièrement pittoresque en raison de l’ancienneté de ses maisons, souvent construites autour de cours, parfois en bois, menaçant souvent de s’effondrer, murs inclinés, soutènements approximatifs, jardins quasi tropicaux, câbles de toutes sortes se mêlant joyeusement aux glycines.

Désireux d’avoir une idée du pays hors de sa capitale, nous avons acheté deux tours en minibus pour le weekend auprès d’une des multiples petites agences se battant pour conserver une place au sein d’un tourisme naissant.

Le soir, un bon restaurant, dans un bâtiment historique donnant cependant sur une artère bruyante. Le fait que les Géorgiens qui parlent anglais sont très nombreux facilite énormément les contacts !!

Premier jour: voyage et arrivée à Tbilissi.

L’équipe !!



L’accueil à la réception de l’hôtel.



Deuxième jour: visite à Tbilissi



Troisième jour: excursion à Gori et visite du site de troglodytes

Quatrième jour:






Cinquième jour: visite de Tbilissi et course de montagne puis retour pour une partie des participants.

Les détails seront diffusés sur WhatsApp et sur notre page réservé aux membres.

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