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VOYAGE DU CPCC À TBILISSI (GÉORGIE) DE FIN SEPTEMBRE À DÉBUT OCTOBRE 2025

Projet ambitieux cette année: un week-end prolongé en Géorgie!

En avril, Pascal, le président du club, proposait : « Et si nous allions à Tbissili en automne ? » Il fut le premier surpris de constater que 5 autres membres étaient partants pour cette destination dont la prononciation même ne faisait pas l’unanimité, tellement la Géorgie n’était pour la plupart d’entre nous qu’un espace vague quelque part « à l’Est », comme ancienne république soviétique.

Six billets d’avion furent promptement achetés. Les préparatifs, bien plus tardifs, furent réduits à leur plus simple expression.

Préparation sur post-it:

Ainsi donc, le 25 septembre de tôt matin, six membres du CPCC décollaient de l’aéroport de Genève sur un vol low-cost direct pour Tbilissi (encore appelée Tbissili par des irréductibles). Nous n’arrivâmes au centre-ville, la fameuse Place de la Liberté, ou Liberty Square, qu’en fin d’après-midi. Nous avions en effet été contraints d’observer (tant qu’à attendre) longuement les queues de voyageurs étrangers arrivant à l’aéroport de la capitale géorgienne, dont de nombreux touristes indiens, par exemple. Faisant fi des taxis, il nous fallut plus d’une heure pour arriver à destination en bus, un omni-bus qui nous offrit le loisir d’embrasser des yeux les avenues parcourues [qqun a des souvenirs particuliers?].

Nous nous sommes répartis dans trois lieux différant quant à la situation géographique et au type de logement (hôtel, chambre chez l’habitant et auberge de jeunesse). Nous avions convenu tout de même que notre centre de gravité serait la Place de la Liberté, lui-même proche de la vieille, vieille ville de Tbilissi.

Le lendemain, le vendredi 26, fut consacré à une découverte sans plan précis des lieux. Il faut dire que Tbilissi compte 1.3 millions d’habitants, à comparer avec une population totale de 3.7 millions d’habitants (le nombre de Géorgiens vivant à l’étranger variant de 0,5 à 1,5 millions selon les sources); la capitale est très étendue.
Nous avons choisi d’avoir une vue globale en empruntant l’un des téléphériques reliant la ville aux hauteurs de surplombant [des souvenirs?]. Nous avons ensuite découvert la vieille ville, particulièrement pittoresque en raison de l’ancienneté de ses maisons, souvent construites autour de cours, parfois en bois, menaçant souvent de s’effondrer, murs inclinés, soutènements approximatifs, jardins quasi tropicaux, câbles de toutes sortes se mêlant joyeusement aux glycines.

Désireux d’avoir une idée du pays hors de sa capitale, nous avons acheté deux tours en minibus pour le weekend auprès d’une des multiples petites agences se battant pour conserver une place au sein d’un tourisme naissant.

Le soir, un bon restaurant, dans un bâtiment historique donnant cependant sur une artère bruyante. Le fait que les Géorgiens qui parlent anglais sont très nombreux facilite énormément les contacts !!

Samedi matin, minibus jusqu’à Gori, ville natale de Joseph Staline, géorgien d’origine, et qui recèle aujourd’hui le seul musée qui lui soit dédié. La maison qu’il a habitée existe toujours, dans le parc du musée, mais était fermée pour travaux. Beaucoup de monde pour visiter ce musée!
En chemin, visite du monastère de Djvari qui domine la ville de Mtskheta.
Poisson d’élevage pour déjeuner, dans un vaste restaurant au milieu de nulle part et flanqué d’une ferme piscicole.
A 10 km seulement de Gori, sur la route du retour, visite du site troglodytique d’Ouplistsikhé, très populaire lui aussi. Quelques 150 grottes subsistent
De retour à Tbilissi, dîner dans un autre restaurant ……………..

Dimanche, nouveau départ pour un long parcours en minibus. Le lieu de départ, le même que la veille, était interdit ce matin-là en raison d’une course à pied se déroulant à travers la capitale, en partie sur les pavés glissants de pluie.
Première étape au bord d’une route de laquelle on découvre l’immense réservoir d’eau de Zhinvali. Mais ce jour-là, sous la pluie, les pieds dans la boue foulée par d’autres touristes se faufilant entre les échoppes agglutinées au bord de la route et les véhicules de toute sorte.
Un premier monastère ……………
Et c’est la route de montagne dans le Caucase, où nous découvrons une architecture connue de stations de ski composées de chalets en bois et pierre, de remonte-pente, de téléskis. Nous apprenons que ce site, Gudauri, est connu des skieurs qui viennent de toute la région.
Mais ce n’est pas fini! Nous continuons à circuler entre les montagne du massif caucasien jusqu’à Stephantsminda, pas bien loin de la frontière russe. D’ailleurs, en cette fin d’après-midi dominical, nous croisons régulièrement des voitures immatriculées en Russie qui se dirigent vers le Nord: des touristes qui sont venus passer le weekend chez leur accueillant voisin du Sud. Le point d’orgue de cette journée pour nous est l’église de la Trinité de Guerguétie, sur une crête vers laquelle nous emmène un 4×4.
Il n’est pas loin de minuit lorsque nous sommes de retour à Tbilissi.

Lundi matin, nous nous contentons d’une nouvelle découverte de la capitale, avant le départ l’après-midi de la moitié d’entre nous pour l’aéroport afin de prendre le vol de retour direct pour Genève.
Nous prenons un autre téléphérique en pleine ville qui nous monte au parc d’attractions de Mtatsminda. Très peu animé en cette période de l’année. Ce qui est compensé par la gigantesque antenne de télévision, qui date des années 50, et qui est peut-être l’attraction la plus fascinante, sans faire partie du parc.
Nous redescendons des hauteurs à pied, le long de sentiers de terre au milieu d’une végétation maigrichonne mais bien distincte de celle que nous connaissons, traversant notamment un parcours de santé mi-soviétique, mi-contemporain.
Et il est l’heure de nous séparer. Pascal, Béatrice et Laurent, vers l’aéroport, Rémi et Jean-Marie vers leurs quartiers soviétiques et leurs bazaars souterrains, qu’ils quitteront jeudi pour Genève également, et François vers Kutaissi, où il restera jusqu’à vendredi et d’où il rentrera via Athènes.

Ce premier voyage « photo » du CPCC à l’étranger nous a tellement plu qu’il pourrait bien ne pas être le dernier. La Roumanie a été retenue comme destination pour 2026. Qu’on se le dise – mais pas trop : nous avons convenu que 6 participants est un maximum pour bien découvrir une région, surtout si l’on veut prendre du temps pour la photo.

Premier jour: voyage et arrivée à Tbilissi.

L’équipe !!



L’accueil à la réception de l’hôtel.



Deuxième jour: visite à Tbilissi



Troisième jour: excursion à Gori et visite du site de troglodytes

Quatrième jour:






Cinquième jour: visite de Tbilissi et course de montagne puis retour pour une partie des participants.

Les détails seront diffusés sur WhatsApp et sur notre page réservé aux membres.

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